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L’interview de Marie-Claude

Bonjour Marie-Claude (MC), comment vas-tu dans cette période de confinement ?

Pour ma part le deuxième confinement est différent du premier, car dans le BTP nous pouvons travailler, nous avons beaucoup de chance ce n’est pas le cas de tout le monde. En revanche les activités du week-end me manquent énormément, il faut dire que le basket tient une grande place dans ma vie et surtout les week-ends.

Tu as intégré le club en 2000 en tant que responsable d’équipe ? Peux-tu nous raconter les grandes lignes de ces années passées au club ?

Pierre-Thomas a commencé le basket en 1999 et l’année suivante les dirigeants m’ont sollicité pour être responsable des mini-poussins et je ne me suis jamais arrêtée. Puis Lysa a elle aussi été prise de passion pour le basket et j’ai donc jonglé avec les deux équipes. Ma grande satisfaction est quand les deux équipes ne jouent pas en même temps à l’extérieur et quand je peux enchaîner les deux matchs à domicile. Pendant ces 20 ans j’ai suivi au maximum mes deux basketteurs et je ne pourrai vous dire
le nombre de kms parcourus, surtout avec la N2. J’ai pu rencontrer et partager de très bons moments avec parents, joueurs et entraîneurs et dirigeants. Certains que je ne verrai sûrement plus mais avec qui je garde de très bons souvenirs et d’autres qui
sont toujours là et avec qui des liens se tissent encore tout comme avec les nouveaux arrivants. Certains déplacements sont à marquer dans les annales, un 27 octobre 15 cm de neige dans la côte de
Mayres où certains joueurs qui n’avaient jamais vue la neige poussaient les voitures. Deux bus qui tombent en panne le même jour et je ne vous parlerai pas des péages…Certains et certaines s’en chargeront… Je ne regretterai jamais ces moments passés avec tous ces jeunes, en revanche je pense que j’en ai perdu un peu l’ouïe. Je pense connaitre aussi par cœur le répertoire de Céline Dion…

Quelles sont tes missions en tant que secrétaire adjointe à Marie-Françoise ? Et en tant que responsable d’équipe ?

Mes missions auprès de Marie Françoise sont minimes par rapport au travail qu’elle fournit depuis des années. Je faisais le planning des entraînements au début de saison, mais depuis que Pierre-Thomas est président, il m’a déchargé de cette tâche qui est un véritable casse-tête. Avec Marie Françoise nous validons des e- licences. Planification de tous les matchs toutes les semaines avec l’affectation des coaches et arbitres et convocations via la presse.
Réunion le lundi pour faire le point du week-end passé et pour programmer le suivant.

Quelles sont les plus grandes difficultés que tu rencontres dans tes missions ?

Le plus gros souci est d’avoir nos coachs indisponibles pour leurs équipes respectives. Certaines années, les plannings nous sont favorables mais parfois quand un coach joue, il ne peut pas coacher son équipe qu’il entraîne. Donc il faut trouver des personnes capables et disponibles. Nos salariés enchaînent souvent plusieurs matchs dans le week-end, mais parfois ça coince, mais nous trouvons toujours une solution et j’en profite pour remercier toutes les personnes qui nous ont dépannées dans ces moments ou qui le feront par la suite. L’affectation des arbitres aussi est
compliquée parfois, mais notre école d’arbitrage nous permet de couvrir les rencontres jeunes et je remercie tous nos jeunes pour leur implication.

Où puises-tu ta motivation pour continuer à t’investir au sein du club ?

Tous ces bons moments que je passe avec mes enfants, l’équipe dirigeante, les joueurs, les parents et les entraîneurs sont une source de motivation et c’est très enrichissant.

Un mot sur le basket loisir, où tu es très souvent présente ?

Je ne pensais pas un jour faire du basket loisir, comme quoi tout arrive. Lysa qui a fédéré ce groupe de basket loisir m’a motivé pour me joindre au groupe et je ne regrette pas. Je te confirme, j’ai bien fait de choisir le hand quand j’étais jeune sinon j’aurai passé mon temps sur le banc… Nous passons des moments formidables avec de belles rencontres aussi et un moment de convivialité à la fin de l’entraînement. J’ai vraiment hâte de retrouver toute l’équipe.

As-tu autre chose à rajouter, ou un message à faire passer ?

Tout d’abord dans le contexte actuel, je pense très fort à tous les petits commerces qui ont dû fermer leurs portes, je pense aussi au personnel soignant qui se bat tous les jours contre ce virus.
J’espère vous retrouver tous au plus vite derrière les couleurs de l ASMB. Prenez soin de vous et de vos proches.
Je souhaite aussi en tant que mère que Pierre-Tho réussisse dans son investissement pour l’ASMB.

Merci pour ton investissement, en espérant que celui-ci perdure longtemps, nous espérons te revoir bientôt au bord d’un terrain.

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L’interview de Julien

Aussi à l'aise derrière le bar que derrière une table de marque

Bonjour Julien, comment vas-tu dans cette période loin des terrains ?

Bonjour, il serait difficile de dire que tout va bien dans le meilleur des mondes, c’est très difficile professionnellement car la plupart de nos clients qui ont déjà subi un long confinement lors de la première vague vont encore être impactés pour un long moment j’en ai peur. Je profite de ce moment d’expression pour leur redire notre soutien, je pense aussi à l’ensemble de nos équipes. J’espère un retour rapide à des jours meilleurs.
Pour ce qui est au niveau sportif : c’est compliqué de passer d’assister à 3 ou 4 matchs par week-end à 0. Cela étant, je ne suis ni joueur ni coach et je pense que la frustration est plus grande pour eux.

Tu es trésorier de notre club, tu l’avais déjà été par le passé, tu consacres du temps pour un poste pas toujours facile dans une asso, qu’est ce qui t’as poussé à le faire ?

J’avais arrêté d’être trésorier car j’avais du mal à m’associer à un projet qui me correspondait moins, je crois que l’on peut s’investir et être à fond dans le bénévolat que s’y on adhère entièrement au projet. Remettre les gens du crus, la formation, et l’esprit familial, au cœur des nouvelles orientations du club m’a plu, attention je ne dis pas que jouer à un niveau bien supérieur ne serait pas un défi excitant, mais je pense simplement que c’est à construire sur l’avenir. Pour finir, bien sûr que la trésorerie d’une association est chronophage, cependant c’est à mon sens un élément essentiel pour une bonne gestion d’une association.

Peux-tu dire à l’ensemble des licenciés tes missions en tant que trésorier du club ?

Ma première mission est d’établir un budget par rapport aux orientations données par le Comité Directeur, de manière générale il s’agit d’estimer ce qu’il va rentrer dans les caisses, et avec ce montant là ce que l’on peut dépenser : salaires et indemnités des intervenants, frais sportifs, achats de matériel, ballons, tenues….
Ma seconde mission est de gérer la trésorerie et donc de veiller à payer les factures, suivi des encaissements divers, etc… Pour résumé veiller à être dans le budget : c’est le plus difficile.
Enfin, je suis le relais avec les différents partenaires financiers et nos conseils pour la gestion du social et du comptable, je tiens la comptabilité et j’établis le bilan.

Comment vois-tu l’évolution du club ?

Dans l’idéal et dans un avenir très proche, j’aimerai que les joueurs puissent tout simplement reprendre leur place sur les parquets.
Voir plus loin en ce moment c’est difficile, mon premier souhait serait de voir rapidement l’équipe première filles de la CTC accéder à la nationale 3, et si possible dès cette saison car ce serait mérité. Je pense que l’équipe première garçons doit aussi retrouver mais peut être à plus long terme le championnat national.
Mais mon principal souhait est que le club appuie encore plus sur la formation des jeunes, et que l’on puisse jouer dans chaque catégorie au niveau le plus élevé, aussi j’aimerai que l’on puisse disposer dès les U13 d’équipes qui évoluent systématiquement en région, et pourquoi pas un jour avoir une équipe jeune U15 ou U17 en championnat national. De plus j’aimerai que chaque licencié à la fin de la saison qu’il fasse parti de l’équipe 1 ou de l’équipe 3 dans sa catégorie ait progressé. Je n’oublie pas bien sûr les participants de plus en plus nombreux au basket loisir.

As-tu un message pour toutes les personnes qui voudrait s’investir ?

Venez, il y a de la place et encore beaucoup à faire. J‘aime voir des gens qui se disent : « ça ne marche pas bien, on va les aider » et qui sont là pour faire bouger les choses.
Sinon je dirai juste : Joueurs jouer, Coachs coacher
Et à tous les autres : supporter non seulement votre enfant ou votre ami, mais toute l’équipe et même toutes les équipes.

Un petit mot à rajouter ?

Oui j’aimerai juste parler un peu parler des autres bénévoles, et leur tirer mon chapeau pour tout ce qu’ils font et qui ne se voit pas forcément, je ne les citerai pas mais ils se reconnaîtront.
Et surtout pour finir sur une note positive longue vie à L’ASM.
A très vite, prenez soin de vous, rejoignez-nous.

Merci et bravo pour ton investissement à bientôt au bord des terrains. 🏀

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L’interview de Pierre-Marie

Pierre-Marie dans son élément

Bonjour Pierre-Marie, comment vas-tu dans cette période loin des terrains ?

Je vais bien, je fais attention autant que je peux. Très triste devant ces événements qui bouleversent la vie de tout le monde, que ce soit la crise sanitaire, autant que la crise de folie qui terrorise nos concitoyens par ces crimes odieux…

Comment occupes-tu tes journées ?

Les matinées, je me suis investi, comme bénévole, aux Restos du Cœur, sans pour autant abandonner l’A.S.M.
Principalement je m’occupe d’effectuer « la Ramasse », c’est à dire, la collecte auprès de grandes surfaces et autres magasins alimentaires, des produits invendus mais non périmés, de façon à pouvoir les distribuer aux bénéficiaires aux cours des 3 après midi de la semaine convenues pour cela. Pour cela, je suis aidé de notre
ami, José et Pierre nous rejoint les Mardis. Cela fait, six personnes de l’A.S.M. qui participent, leur bénévolat, a contribué au bon fonctionnement des Restos (Maria – Marie-Françoise – Emma)

Depuis combien de temps es-tu licencié au club ?

Voilà maintenant 40 ans que je suis licencié à l’A.S.M. Basket le Puy en Velay 43 Auvergne.
Tu as été joueur, entraîneur, président, Racontes nous ton parcours ?
En commençant comme joueur avec l’équipe 2, ensuite avec l’équipe 1 et en parallèle, j’ai commencé mon cursus d’entraineur pour m’arrêter au plus haut niveau régional. Ensuite j’ai eu la lourde tâche de prendre la suite de l’entraineur emblématique du club, Jean-Louis AULAGNIER, qui avait amorcé le renouveau du basket-
ball au Puy en Velay et à l’A.S.M, en particulier, et donc d’entrainer l’équipe 1. Entre temps, j’ai aidé le secrétaire/trésorier Robert MOREL. J’ai été responsable des déplacements de l’équipe 1, quand celle-ci jouait en Nationale. J’ai effectué pratiquement tous les déplacements, aux quatre coins de la France et en NM2.
Entre temps, je suis devenu Président pour donner suite au départ de Pascal COMBRONDE, pour raison professionnelle, qui avait lui-même pris la succession d’un autre personnage emblématique du club, René LEGAT (40 ans de présidence). Après 9 ans de résidence, un jeune s’est présenté, et je lui ai transmis le relais et je suis toujours à ses cotés.

Quelles sont tes différentes missions en tant que vice-président aujourd’hui ?

Déjà, il n’y a plus la « pression » de l’équipe professionnelle. Je m’occupe d’assister aux réunions telles que celles des lundis pour faire le point sur la semaine et le W.E. à venir, les A.G. des comités, de la Ligue, et en étant élu au CD43, je suis Trésorier-adjoint et responsable de la commission des salles et terrains du département. Je suis élu aussi au CDOS et j’en suis le Trésorier.
Participer à l’organisation et la mise en place du PDS pour les matchs qui vont s’y dérouler, avec mes amis, Pierre, José et René, plus quelques « aides » ponctuelles. Quelques conseils et avis avec le Président, l’accompagner dans des rendez-vous avec les élus des collectivités.

As-tu un message pour tous les jeunes licenciés du club ?

Comme je l’ai toujours prôné, les jeunes doivent s’entrainer, minimum 2 fois par semaine, être humbles, patients, travailler et relativiser le niveau dans lequel ils jouent. Surtout se faire plaisir et faire plaisir aux autres, coachs, dirigeants et parents, le mot d’ordre est le « RESPECT » sous toutes ses formes et à tous moments. Le travail paye, exécuter le geste simple et efficace, la passe correcte et juste, et réussir le « panier » facile.

Un petit mot pour conclure ?

Un jour, tu ne seras plus joueur, alors « DONNE » un peu au club une part que celui-ci t’a donné. Il y a de la place à tous les niveaux… Soit heureux en venant au club de l’A.S.M. Basket le Puy en Velay.

Merci pour tout ce que tu fais PM Kzo ! En espérant que tu restes toujours autant actif avec nous ! Prend soin de toi !